En plus des effets de la crise, l’impact de la force du franc a aussi pesé. Le recul des ventes est ainsi moins marqué en monnaies locales (-14%), a précisé vendredi Hilti, plus gros employeur du Liechtenstein et présent dans plus de 120 pays.

Les marchés asiatiques et germanophones sont restés à peu près stables. Par contre, la situation a été particulièrement difficile en Amérique du Nord, Europe de l’Est, Espagne, et une partie du Nord de l’Europe.

Hilti estime toutefois avoir passé le creux de la vague, même si l’exercice en cours s’annonce encore délicat. Il prévoit un chiffre d’affaires comparable à celui de l’an passé.

Le groupe avait constaté dès le printemps dernier l’ampleur du repli des résultats. Du coup, il avait annoncé un plan pour biffer 10% de ses 21 000 emplois. Environ la moitié des quelque 2100 suppressions de postes ont déjà été effectués.