Alors que les autorités américaines s’apprêtaient à saisir son yacht et son Airbus, Viktor Vekselberg, lui, s’arrangeait pour mettre à l’abri un autre de ses appareils. Samedi 2 avril en fin d’après-midi, son Bombardier Global 6000 décollait de l’aéroport de Bâle et atterrissait six heures plus tard à Noursoultan au Kazakhstan, pays allié de la Russie.