Entre-Temps...

Des villes secondaires de première importance

CHRONIQUE. Face à des métropoles saturées, les entreprises feraient bien de s’intéresser à de plus petites agglomérations. Ces dernières recèlent un potentiel d’affaires inexploité

Les dirigeants politiques et économiques commencent enfin à découvrir l’importance des villes dites secondaires. Elles sont au nombre de 2400 dans le monde dont les deux tiers en Afrique et en Asie. Elles se définissent comme ayant une population entre 10 et 50% de la plus grande ville du pays.

Jusqu’à maintenant, les grandes villes ont accaparé le développement économique. En Europe, les 28 capitales politiques, plus Francfort, Barcelone et Milan, attirent 40% des investissements étrangers. Helsinki représente 65% des investissements étrangers en Finlande mais ne contribuent qu’à 33% du produit intérieur brut (PIB). De même, Londres capte 39% des investissements au Royaume-Uni pour une contribution de 30% au PIB.