Une phrase suffit parfois pour résumer un personnage. Janvier 2017 à Paris, dans le bureau d’un banquier parisien, actionnaire de plusieurs médias français. La conversation porte sur Emmanuel Macron, alors en passe de décrocher son sésame pour l’Elysée. Puis le débat glisse sur Vivendi, le groupe contrôlé depuis 2016 par Vincent Bolloré, engagé en cette année électorale et médiatique dans un duel redoutable face au géant Telecom Italia.

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