Il a fallu un tweet de Greta Thunberg pour que la polémique enfle. Le 5 janvier, l’activiste s’est indignée car Brussels Airlines a effectué cet hiver 3000 vols, à vide ou presque, pour conserver ses créneaux (slots) – des heures de décollage et d’atterrissage réservées dans les aéroports. Ces dessertes font partie des 18 000 liaisons inutiles que Carsten Spohr, le patron de Lufthansa (la maison mère de Brussels Airlines et de Swiss), a annoncé, le 23 décembre, être contraint de planifier cet hiver pour ne pas perdre ces horaires intéressants.