Immobilier

WeWork, we failed

La licorne du coworking est en pleine crise financière et existentielle. Alors que les cadres s’en vont les uns après les autres, l’entreprise cherche des milliards pour survivre, après son entrée en bourse avortée

Le temps presse pour WeWork. Depuis quelques semaines, les finances et la réputation de l’étoile montante de la location de bureaux partagés se sont dégradées au point que son avenir n’est désormais plus assuré.

WeWork cherche de nouveaux capitaux avant d’importantes échéances en novembre qui, si elles ne sont pas honorées, pourraient précipiter sa perte. Selon les médias américains, la banque JP Morgan a rencontré en son nom des dizaines d’investisseurs ces derniers jours, afin d’obtenir un prêt de plusieurs milliards de dollars. Parallèlement, les Japonais de SoftBank, déjà propriétaires d’un tiers du capital, souhaitent réinjecter des fonds et, ainsi, obtenir davantage de pouvoir pour redresser la barre.