Cette fois, c’est juré: les politiques doivent prendre le relais pour entretenir le cycle et éviter la déflation. Les banques centrales sont au bout et les «whatever it takes» («par tous les moyens nécessaires») ou autres quantitative easings sont épuisés. Ces grandes manœuvres ont inversé la théorie du capital, du risque et du rendement: pas un jour sans que l’encours de dette à rendement négatif ne clignote sur nos écrans. Pourquoi s’exposer à un rendement négatif, sinon pour acheter le «risque» que ce rendement s’enfonce encore, et en retirer un gain en «capital» avant son échéance?

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