S’ils ont toujours existé, les propos haineux semblent exploser sur Internet depuis le début du premier confinement. L’occasion de revenir sur une donnée souvent largement sous-estimée: nous pouvons toutes et tous être la proie des réseaux sociaux. Que ce soit par le biais d’une vieille publication sur Facebook, d’un tweet posté un peu trop rapidement en réaction à une actualité brûlante ou d’un post pas forcément si drôle sur Instagram.