Mercredi 21 avril 2021 à 17:00
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S’ils ont toujours existé, les propos haineux semblent exploser sur Internet depuis le début du premier confinement. L’occasion de revenir sur une donnée souvent largement sous-estimée: nous pouvons toutes et tous être la proie des réseaux sociaux. Que ce soit par le biais d’une vieille publication sur Facebook, d’un tweet posté un peu trop rapidement en réaction à une actualité brûlante ou d’un post pas forcément si drôle sur Instagram.

Dès lors, l’expression sur Internet peut aboutir à une violence virtuelle dévastatrice pour des victimes bien souvent nullement préparées à cela. De nombreuses personnalités publiques ou non publiques en ont été victimes: Mila, Ada Marra ou encore Jolanda Spiess-Hegglin... Ce sera justement tout l’objet de cette discussion.

Pourquoi tant de haine sur les réseaux sociaux? Comment y faire face? Est-il possible de la juguler? Les réseaux sociaux sont-ils les nouveaux tribunaux? Qu’est-ce que cela implique? Est-il possible de reprendre une vie normale après avoir été «lynché» en ligne? Que dire de la «cancel culture», tendance née aux Etats-Unis qui consiste à vouloir détruire la réputation d’une personne pour l’ostraciser? Les médias traditionnels sont-ils aussi responsables?

Pour en parler, l’ex-rédacteur en chef des Inrockuptibles David Doucet. Le journaliste est notamment l’auteur de «La Haine en ligne: Enquête sur la mort sociale», un livre dans lequel il décrypte les mécanismes de lynchage numérique sur les réseaux sociaux, jusqu’à potentiellement entraîner une mort sociale. 

La conférence sera animée par Marie-Pierre Genecand, journaliste société pour «Le Temps».