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Autour du lac d'Estaillères, en marin d’eau douce

Cet été, «Le Temps» propose chaque semaine une carte blanche à une ou un photographe romand. Quatrième épisode: Guillaume Perret

Après avoir passé le col, on glisse à lui. Le lac d'Estaillères est bientôt là.

 

De glace ou de boue, il impose ses humeurs à ceux qui s’en approchent.

 

Son magnétisme attire des personnages au passé aussi surprenant que mystérieux.

 

Chacun ici ne sait pas vraiment comment il est arrivé là mais chacun ici sait pourquoi il reste.

 

Prendre le temps d’arpenter son rivage s’apparente à entrer de plain-pied dans un roman. Fiction ou réalité, tout se confond.

 

Entre apéro et confidences, embarquez et larguez les amarres!

 

Membre de l’agence Lundi13, Guillaume Perret vit et travaille dans le canton de Neuchâtel. Après avoir exercé les métiers de maçon et d’enseignant, il se consacre entièrement à la photographie. Dans ses travaux, il cherche à saisir les enjeux de notre société en accédant à une forme d’intimité souvent révélatrice de la fragilité et de la beauté de notre existence. Il a reçu ce printemps le 1er prix du Swiss Press Awards dans la catégorie portrait.

Les précédentes cartes blanches:

«Ici c'est le paradis»: au camping du Locle

Foire du chrome, par David Wagnières

Une histoire d'eaux, par Léa Kloos