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Etude d’atterrissage sous l’eau

Comme l’été dernier, «Le Temps» propose chaque semaine une carte blanche à une ou un photographe romand. Quatrième épisode: Kostas Maros 

«C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer: «Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien.» Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.» 

Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.» (Hubert Koundé, La Haine (1995), écrit par Mathieu Kassovitz) 

Membre de l’agence 13 Photo et représenté par la Galerie Monika Wertheimer pour son travail artistique, Kostas Maros vit à Bâle et travaille en Suisse et dans le monde entier dans le domaine éditorial, commercial et publicitaire. Après des études de droit à l’Université de Bâle et plusieurs années de pratique dans le secteur du droit des assurances, le photographe franco-suisse a entamé sa carrière au sein du quotidien bâlois Basler Zeitung. Il est lauréat du Swiss Photo Award 2018 et de nombreux autres prix photos comme le Swiss Press Award (2014)  et le Prix de la photographie Paris (2013).

Crédits


Kostas Moras

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