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Dans l’intimité de Locarno

Cet été, «Le Temps» propose chaque semaine une carte blanche à une ou un photographe romand. Cinquième épisode: Pierre-Yves Massot

Couvrir Locarno, ne plus être un simple spectateur, mais un «regardeur», est une envie qui m’est venue assez naturellement. Les gens d’images sont forcément attirés par les images, le cinéma appelle la photographie.

Spectacle lors de la fête d'ouverture. Une solution pour se libérer la rétine est de simplement vivre pleinement les choses, de cultiver un affect.

Ici, tout est fait pour contenter les spectateurs exigeants, nous sommes au royaume de la mise en scène, tant sur les écrans que lors des cérémonies ou des présentations de films.

Pendant la séance photo du jury. Le show est finement réglé.

Un agent de sécurité sur la Piazza Grande. Toute la difficulté, lorsque les choses sont ainsi livrées sur un plateau, est d'arriver à se détacher des images indispensables, ainsi que des clichés iconiques.

Lors de la remise du Leopard Club Award à Meg Ryan.

Red Carpet. Voilà une histoire visuelle du festival de Locarno, une parmi d’autres, faites de nombreuses rencontres, de journées à arpenter les pavés sous un soleil de plomb, de nuits festives, de beaucoup de sueur et d'accidents photographiques recherchés.

Soirée festive à la Rotonda.

Pierre-Yves Massot

Après des études de journalisme à l’Université de Fribourg (Suisse) à la fin des années 1990, le photographe franco-suisse Pierre-Yves Massot a entamé sa carrière au sein du quotidien fribourgeois «La Liberté». Il y travaillera de 1999 à 2002 et y complétera sa formation par un diplôme du CRFJ. Après avoir repris des études de sociologie et d’histoire de l’art, il effectuera le travail «Lost In Berlin» en 2014. Pierre-Yves Massot a également réalisé plusieurs travaux sur la migration, dont un a été récompensé par un Swiss Press Photo Award en 2004.

Les précédentes cartes blanches