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Le photographe Nicolas Righetti raconte la Biélorussie

Nicolas Righetti s’est rendu à sept reprises en Biélorussie, pays parmi les plus fermés d’Europe. Dans son ouvrage Biélorussie Dreamland, le photographe a condensé une série d’images rares. En voici une sélection commentée 

«Ces voitures de l’ère soviétique me font penser aux voitures américaines. La Biélorussie ressemble parfois à l’Amérique. Même si ces deux systèmes font tout pour s’opposer, ils répètent souvent les mêmes schémas entre patriotisme, religion et armement»

«Je trouve cette image un peu folle. Au cœur d'une capitale en fête, surgit ce jeune homme affublé d'un masque à gaz et d'une chapka, exprime pour moi un choc des cultures.»

«En Biélorussie, a côté de ces œuvres monumentales, on a toujours l’impression d’être tout petit.»

«Le Kids' Fashion Day, où les petites filles ressemblent à leur maman.»

«Le décalage entre passé soviétique et ouverture sur l’Occident est frappant»

«On aperçoit ici la guide Diana. Elle représente la jeunesse et la modernité qui contraste le passé soviétique»

C’est à Genève, où il est né en 1967, que Nicolas Righetti vit actuellement. Après des études en sciences sociales, il suit les cours de l’École supérieure d’Art Visuel de Genève en section cinéma. Ses études terminées, il se consacre à la photographie. Il travaille alors pour de nombreux journaux suisses tels que L’Hebdo, Le Temps, SonntagsBlick, et internationaux comme La Repubblica, Newsweek, The New Yorker, The New York Times.

Crédits


Photos: Nicolas Righetti/Lundi13 

Iconographie: Mariella Solazzo