Michael Volle est l'un des barytons les plus recherchés de la scène lyrique. Il s'est fait une spécialité de Wagner et Strauss. Il a fait forte impression en Hans Sachs dans Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, en 2013 au Festival de Salzbourg (mise en scène de Stefan Herheim). Il vient de chanter à nouveau Sachs au Metropolitan Opera de New York, sous la baguette de James Levine. Ce qu'il a choisi pour son récital à Genève? Le Chant du cygne de Schubert, recueil de lieder qui n'a pas été pensé comme un cycle. Il s'agit des dernières mélodies du compositeur réunies dans l'ordre que l'on connaît, après sa mort, par son éditeur. Le magnifique pianiste Helmut Deutsch l'accompagne dans ces lieder sur des poèmes de Rellstab, Heine et Seidl complétés par d'autres lieder.