«A la symbolique du coucou, nous avons associé un autre élément du folklore suisse: la poya, cet art du découpage qui relate la vie à l’alpage. Pour transposer cette technique délicate au bijou contemporain, nous avons utilisé des techniques modernes de découpe à la fraise qui nous ont permis de créer un décor d’une grande finesse», explique le duo. Le coucou est décroché du mur. Et il se pare d’un aspect précieux. Porté comme une cravate le matin, avec le boîtier placé très haut, le bijou coulisse le long des deux chaînes au fil des heures indiquées par le cadran au dos du bijou jusqu’à devenir un sautoir. Ce qui laisse tout le temps d’admirer la richesse du paysage… Une échelle qui monte dans les arbres, du linge qui sèche au vent, un jardinier, des vaches tachetées, des forêts et au sommet un grand cerf. Les poids en citrine, taille briolette, en guise de pives. L’oiseau est formé d’une perle en poire, avec des strass dans les yeux. Il ne chante pas, mais qu’est-ce qu’il est beau!