En Italie, où il est en pays conquis, il a un petit nom, Bimby. En France, où il cartonne aussi, il a gardé son nom d’origine (allemande): Thermomix. Sur la Toile, la communauté de ses fans parle cinq ou six langues. Seule la Suisse se montre moins sensible à son charme.

C’est un gros machin que vous hésitez à faire entrer dans votre cuisine: le robot qui hache, pétrit et le reste, vous l’avez déjà. Celui-ci cuit aussi, mais puisque vous avez une cuisinière?

Une fois qu’il y est, dans votre cuisine, vous comprenez votre bonheur. Comment dire? Essayons, avec des exemples.

Vous voulez faire une soupe. Vous commencez par balancer l’oignon dans le panier. Vroum, c’est haché. Vous ajoutez l’huile, vous chauffez pour faire revenir, puis les légumes et l’eau, et à la fin, re-vroum. Rien sali de plus que le panier.

Plus calé. Vous visez une béchamel, ou une crème anglaise, quelque chose qui risque le grumeau et/ou ne doit pas bouillir: vous mettez, en vrac, ce qu’il faut à froid, choisissez le bon temps et la bonne température (les recettes vous y aident) et l’affaire est dans le sac. Bon, d’accord, c’est presque de la triche, mais vous n’êtes pas obligé de le dire.

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