Un petit banc en bois et en fonte, très ordinaire en apparence, a parfois le pouvoir de changer une vie. Un après-midi de l’été 2004, assis dans le jardin de sa maison du Quercy, Peter May a laissé son esprit vagabonder, s’accrocher à une image et dérouler la pelote d’une imagination fertile. L’intrigue de L’Ile des chasseurs d’oiseaux, premier roman de sa trilogie écossaise (L’Homme de Lewis, Le Braconnier du lac perdu) était née. D’abord publiée en France, puis traduite en 30 langues et vendue à plus de trois millions d’exemplaires de par le monde, l’œuvre a apporté un succès planétaire à l’écrivain jusque-là confiné à un public restreint mais fidèle.