Pour de plus en plus de femmes, les produits cosmétiques de la grande distribution ne sont plus uniquement des promesses de beauté. Conscientes des enjeux et des risques environnementaux, elles tendent vers un style de vie plus durable, porteur de sens, et veulent que leur gamme de soins quotidiens s’inscrive dans cette veine. De façon concomitante, la méfiance à l’égard de l’industrie cosmétique ne faiblit pas depuis la crise des parabens du début des années 2000. Elle cible désormais les ingrédients suspectés d’être des perturbateurs endocriniens ainsi que les dérivés pétrochimiques.