Ses bijoux sont décrits comme de véritables œuvres sculpturales. Fille du peintre figuratif Balthus, Harumi use de ses gènes d’artiste pour sublimer l’art de la joaillerie. Entre ses bagues à tête de guépard, d’aigle ou d’éléphant, ses pendentifs représentant des crânes de singe ou des dragons, ses créations se portent autant qu’elles s’exposent, en se parant de détails singuliers et de matériaux rares. L’or en favori, comme en témoigne sa nouvelle collection imaginée avec la Maison Goossens. Une collaboration rendant hommage à la beauté puissante et pourtant si précieuse du lion et du serpent. Nature tout en élégance, à l’instar de celle environnant le Grand Chalet de Rossinière, en Suisse. Dans cette maison familiale, devenue bien culturel national, l’artiste joaillière se raconte dans son atelier, entourée de ses chiens, son serval et ses projets.

T Magazine: Votre père, Balthus, et ses parents étaient peintres, votre mère, Setsuko Ideta, aussi. Très tôt, vous décidez de vous lancer dans une carrière artistique en optant pour la confection de bijoux plutôt que pour la peinture. Pourquoi?