Pour les démonstrations de catch auxquelles elle a déjà commencé à s’initier, Elodie s’est créé deux personnages: une gentille et une méchante. The face et the heel, comme disent les initiés. Le premier double positif d’Elodie se nomme Just a Girl: juste une fille, «afin de dire aux adversaires masculins: eh oui, c’est bien une fille qui t’a battu, précise la frontalière de 34 ans. C’est aussi un personnage féministe et fier, qui prône le body positive, l’acceptation du corps. Me montrer en short, ventre à l’air, avec ma corpulence, est quelque chose que j’assume beaucoup moins dans la vie. Mais sur le ring, mon corps m’aide à transmettre un message. Il dit que je suis fière de ce que je suis, et encourage tout le monde à en faire autant. Quant à mon antagoniste, il s’agit d’une déesse celte de la guerre, sanglante et hautaine, qui veut soumettre tous ses adversaires et prouver qu’elle est la plus forte.»

En mai 2019: Faut-il réguler le taux de testostérone des sportives?