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«Je perdais de petites quantités, au début. Puis, progressivement, des masses visibles, raconte Amélie [prénom fictif]. Ma mère et une de mes sœurs ont eu le même souci. Une de mes filles l’a aussi. C’est un problème de famille, une maladie génétique rare sans nom et pour laquelle aucun médecin ne détient le remède. La seule chose qu’on sait à son propos, c’est qu’elle est liée aux hormones.» Pour cette femme de 65 ans, qui a connu ses premières chutes capillaires à 25 ans, les cheveux sont une source de tracas chronique.