Slash / Flash

Macron / Joe Dalton

Rien ne se crée, tout se transforme. Y compris nos idoles, nos modèles et nos people, qui ne sont, bien souvent, que des avatars. Aujourd’hui: portrait de Manu en petit criseur à rayures…

Warning! Achtung! Προσοχή! Halte! Cette chronique est interdite à ceux qui ont plus de 7 ans d’âge mental. Elle est déconseillée aux férus et férues de politique qui pensent que celle-ci est affaires de faits et d’analyse profonde. Si vous lisez les excellents articles que Richard Werly publie dans Le Temps à propos de la France: stop. Maintenant, si vous pensez que la société est (aussi) un jeu de rôles, et si vous lisez les magazines people pas que chez le coiffeur, peut-être le tissu d’âneries ci-dessous peut-il vous intéresser. Encore que.

Donc, notre sujet du jour, c’est Emmanuel Macron. Mais commençons par Jacques Chirac, voulez-vous? La ferveur qu’a suscitée son décès n’a-t-elle frappé que le simple d’esprit que je suis? Tous ces hommages humides de larmes, ces accents tremblants d’émotion. Du plus profond de mon ignorance, jamais je n’aurais imaginé que feu le mari de Bernadette fût un si grand homme. Et que sa disparition pût creuser une si vaste vallée de larmes.