Entre le tatoueur Maxime Plescia-Büchi et Hublot, c’est une histoire qui dure. La collaboration avec la marque horlogère en 2016 se poursuit en 2019 avec la Big Bang Sang Bleu II. La première version présentait un système d’aiguilles fait de trois disques géométriques emboîtés les uns dans les autres et dont les angles pointaient vers les index. Splendide, mais pas forcément idéal pour lire l’heure. Cette deuxième édition a donc été simplifiée. Notamment le motif graphique, influencé par le style de tatouage, entre art et graphisme typique, du Lausannois qui vit à Londres.

«Le dessin des aiguilles existait déjà dans la forme de la première montre. On n’a fait que le révéler. Ce qui est aussi une manière de créer une continuité, d’assurer une cohérence entre ces deux projets, explique le Vaudois bien parti pour une troisième collaboration avec la manufacture de Nyon. La première version reprenait le boîtier de la Big Bang Unico. La nouvelle présente plusieurs niveaux qui rendent la Sang Bleu II plus sculpturale.»