Un jour, une idée

Les merveilles du cuisinier de Buckingham Palace à Genève

Le célèbre chef doublement étoilé Anton Mosimann se livre à un savant et savoureux jeu de maître dans les cuisines de la Riviera by Mandarin oriental ces 22 et 23 septembre

Quatre générations de la famille royale anglaise se damnent pour la cuisine délicieusement naturelle du chef Anton Mosimann, sans beurre, ni crème. C’était lui qui a régalé les convives du mariage du prince William et de Kate Middleton à Buckingham Palace, en 2011. Lui, encore, qui était à la tête des préparations gastronomiques pour les Jeux olympiques de Pékin, Londres, Vancouver et Sotchi et dans les cuisines du 50e anniversaire du prince Charles et du jubilé de la reine d’Angleterre.

So British et pourtant so Swiss, le gentleman soleurois aux 350 nœuds-pap, décoré en 2004 par Elisabeth II officier de l’Ordre de l’Empire britannique, sera pendant deux jours le capitaine de La Riviera by Mandarin oriental, où il proposera certains de ses plats iconiques, tels que le saumon d’Ecosse mariné, le filet d’agneau braisé du pays de Galles avec sa sauce infusée au romarin.

Directeur du Mosimann’s, installé dans une ancienne église presbytérienne du quartier très huppé de Belgravia, le Suisse à la moustache d’argent dirige également un service traiteur, une académie de cuisine et il est depuis peu l’objet d’une exposition permanente à la Culinary Arts Academy Switzerland du Bouveret (VS), dédiée à la présentation d’une grande quantité d’éléments de la Mosimann Collection, qui compte plus de 6000 livres de cuisine, datant pour certains du XVe siècle.

«Des prix non exorbitants»

«Je rêvais, depuis longtemps, d’accueillir Anton Mosimann au Mandarin», s’exclame Lars Wagner. Grand passionné de restauration, le directeur du Mandarin oriental a réussi à inviter dans les cuisines de l’hôtel genevois sur les berges du Rhône des personnalités culinaires extraordinaires tels que Thierry Marx, Marc Veyrat ou Hélène Darroze.

«Après la venue d’Anton Mosimann, nous aurons le plaisir d’accueillir le magicien de la gastronomie française Pierre Gagnaire, continue Lars Wagner. S’offrir ces toques blanches royales c’est vouloir ancrer de plus en plus l’hôtel dans sa ville, c’est le plaisir d’inviter les Genevois à découvrir les plaisirs d’une gastronomie de haut vol, à des prix non exorbitants.»

Mandarin oriental, 1, quai Turrettini, Genève, je 22 et ve 23 septembre, menu 4 plats pour le déjeuner et 6 plats pour le dîner, respectivement à 95 fr. et 145 fr., réserv. tél. 022 909 00 00, www.mandarinoriental.fr/geneva

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