«J’ai paniqué.» Au moment de la découverte qui, vingt-cinq ans plus tard, lui vaudra le Prix Nobel de physique, voici ce qui s’est passé dans la tête de Didier Queloz: «J’ai pensé qu’il y avait un problème fondamental au niveau de l’instrument, et que j’étais bon pour mettre deux ans de travail de thèse à la poubelle.»