Elles ne brillent pas. Elles ne sont pas précieuses. Du moins, elles ne portent pas le nom officiel réservé par les gemmologues au diamant, au rubis, à l’émeraude et au saphir. Elles ne sont pas considérées comme des pierres fines non plus. Et pourtant, elles évoquent le raffinement, l’exceptionnel et l’exclusivité tout à la fois. Pierres dures, minéraux, pierres ornementales, quelle que soit la manière dont on choisit de les nommer, elles sont les nouvelles coqueluches des horlogers qui déclinent joyeusement leurs couleurs en toile de fond à la course du temps. Le bleu ponctué d’inclusions dorées du lapis-lazuli, le vert foncé strié de dégradés clairs de la malachite, la teinte des mers du Sud de la turquoise, l’iridescence pastel de l’opale, le noir profond de l’onyx, l’aventurine que l’on dirait constellée d’étoiles sont autant de variétés minérales qui donnent un coup de fouet aux montres joaillières. En prime, un esprit néo-vintage propice à ravir les fans des sixties.