Des téléviseurs et des tenues de rugby, des chaises et des sacs, des esplanades inspirées par les cimetières japonais et du mobilier qui flirte parfois avec l’art contemporain. Si on devait faire une comparaison, on pourrait dire d’Oki Sato qu’il a quelque chose de Philippe Starck, du moins dans sa phénoménale capacité de production. «Plancher sur 400 projets en même temps, ça me détend», concède le designer et architecte de Tokyo que l’on connaît moins par son nom que par celui de la marque qu’il a fondée en 2002.