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Les sièges et le nappage ont déjà été remplacés au Lóu One.
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Un jour, une idée

Le «nouveau» temple genevois de la gastronomie chinoise

Au bord du lac, le Tsé Yang change de nom mais conserve la formule qui a fait sa réputation. Bienvenue au Lóu One

Il y a du changement au Grand Hôtel Kempinski sur le quai du Mont-Blanc, à Genève. Le restaurant Tsé Yang n’est plus. Mais que ses fidèles se rassurent: ce temple genevois de la gastronomie chinoise a juste pris un autre nom. Après trois décennies de bons et loyaux services, il devient Lóu One (traduisez «premier étage», dans un mélange entre la langue de Lao-tseu et celle de Shakespeare).

Lire aussi: Le Tsé Yang devient Lóu One («Bolero», 27.04.2017)

«Les transformations sont pour le moment encore timides, admet Stéphane Ensini, directeur du restaurant, mais les plus importantes ne sauraient tarder. Nous avons déjà remplacé les sièges et le nappage. Nous profitons de la nouvelle enseigne pour réaliser ces travaux de rénovation, tout en conservant les équipes et la philosophie du lieu.» Autrement dit, ici, on évolue sans révolutionner. Pour le patron des lieux, il s’agit d’un passage obligé pour une institution de ce niveau. «En même temps, c’est une étape délicate. Nous désirons aller de l’avant sans déstabiliser notre clientèle fidèle.» Un vrai casse-tête chinois.

Aux commandes de la brigade de cuisine depuis son ouverture en 1984, le chef, Kwok Keung Lau, a fait ses armes à Hongkong, au Japon et à Taïwan avant de poser son wok à Genève. Comment résister aux célèbres classiques de la maison: rouleaux de printemps d’automne, travers de porc au gingembre ou assortiment de dim sum à la vapeur.

Côté mer, les crevettes sauce citron font les yeux doux aux langoustines et haricots noirs. Il faut aussi tenter le magnifique loup cuit à la vapeur pendant vingt minutes et ensuite arrosé d’un liquide bouillant, composé de vinaigre, d’huile d’olive et d’eau. Côté terre, le canard laqué à la pékinoise reste un must et rivalise avec l’émincé de bœuf Sichuan et le poulet sauce aigre-douce.

Bref: au Lóu One, ce n’est pas l’aventure culinaire qui vous tend les bras. Le restaurant capitalise sur les acquis qui ont fait sa réputation. On attend maintenant de voir la suite des améliorations décoratives qui devraient faire gentiment passer ce restaurant vieux de trente-trois ans dans une ère davantage contemporaine.


Lóu One, Grand Hotel Kempinski, quai du Mont-Blanc 19, Genève, tél. 022 732 50 81, lu-di 12h-14h15 et 19h30-22h45.

Lire la critique complète sur Crazy 4 Food

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