Un dernier baiser de nos pères. Au seuil du sommeil. Fraîchement parfumés d’une Cologne, telle qu’Eau sauvage de Dior. Avant de nous glisser dans les draps empreints de lavande, grâce aux sachets déposés entre les piles de l’armoire par nos mères… Les souvenirs olfactifs de l’enfance liés au monde de la nuit sont teintés de mille émotions en clair-obscur. Pour que ces odeurs nous bercent, encore faut-il qu’elles aient la délicatesse de ne pas s’imposer. Elles doivent, en un sillage brumeux, tracer une ligne vers le sentiment de sécurité et de calme propice aux nuits qui régénèrent.