Laurence Schmidlin est matinale. «J’aime l’élan du début de la journée.» On sent vibrer chez cette historienne de l'art un dynamisme solaire. Née à Genève, elle y a également suivi ses études avant de parcourir la Suisse, avec des crochets à l’étranger, et de poser cet été ses valises à Sion. Toujours guidée par la voie muséale. Une orientation devenue une évidence lors de son premier stage dans le cabinet d’estampes du Musée d’art et d’histoire de Genève. «J’aime le rôle d’intermédiaire que jouent les institutions entre les artistes et le public.»