Numérique? Analogique? L’affichage de la montre Gaïa tient un peu des deux, et c’est une de ses originalités. Elle en a d’autres, dont celle-ci: «Tous les composants ont été fabriqués dans notre ville. Tout vient de bureaux, d’ateliers et d’industries de chez nous.» Nathalie Marielloni, conservatrice adjointe du Musée international d’horlogerie (MIH), exhibe fièrement «son» bijou, présenté durant l’automne.

Tout est chaux-de-fonnier. «Pas seulement le design original de cette montre, le mouvement et l’affichage, poursuit-elle. Mais aussi la mise sur plans techniques, le boîtier en acier, le bracelet et le fermoir.» Même les tests de fiabilité seront conduits dans la ville située à 1000 mètres d’altitude et l’assemblage aura lieu dans des ateliers du lieu.