Pas question de voir, d’ici à l’élection présidentielle d’avril 2022, les forces de l’ordre françaises redescendre dans la rue et défier le gouvernement pour revendiquer une augmentation de leurs moyens. En clôture mardi du «Beauvau» de la sécurité, une grande concertation nationale lancée le 1er février dernier, Emmanuel Macron a pris les devants, se réincarnant en président-policier.