Vingt heures samedi soir chez B com Brasserie à Archamps, commune frontalière avec Genève. Dix personnes sont en train de dîner. «En temps normal, on fait jusqu’à 250 couverts», commente, dépité, Jean-Philippe Tufner, le responsable de l’établissement. Couvre-feu oblige, il faut être chez soi à 21h. Voilà qui a démotivé la clientèle. «On a proposé aux gens de venir plus tôt, vers 19h mais ce n’est pas une heure pour souper un samedi soir. Il va falloir réapprendre à vivre avec les directives gouvernementales», poursuit Jean-Philippe Tufner.

Lire aussi: Avec le couvre-feu, la nuit parisienne se met en sommeil