Les partisans de l’Ukraine sont partis à l’assaut du Berlaymont de Bruxelles. En début de semaine, ils étaient des centaines à former une chaîne humaine, bannières ukrainiennes en main, faisant le tour du célèbre bâtiment de la Commission européenne. C’est en effet ces jours, sans doute vendredi, que l’instance doit livrer son avis sur l’accession de l’Ukraine au statut de candidat à l’entrée dans l’Union européenne (UE). Comment tourner le dos à ce pays en guerre, dont les responsables ne cessent de répéter qu’il se bat aussi au nom de la défense de l’idéal européen? Mais comment surmonter les défis que poserait cette adhésion éventuelle, sans exposer des divisions qui pourraient donner un sentiment de désunion face à l’agresseur russe? Le casse-tête est sur la table.