Benyamin Netanyahou était décidé à brandir deux atouts pour remporter les élections de mardi prochain. La campagne de vaccination, d’une part, menée tambour battant en Israël. Et, d’autre part, la «normalisation» obtenue avec les Emirats arabes unis et Bahreïn, deux Etats suivis du Maroc et du Soudan. Les «Accords d’Abraham», censés ouvrir une nouvelle ère dans la région, ont pourtant tourné à l’aigre ces derniers jours. Au point de se convertir presque en un boulet pour le premier ministre israélien, à l’approche du scrutin.