La clé du plus grand mystère de l’histoire moderne du Vatican se cache-t-elle dans une tombe centenaire à quelques mètres seulement de la résidence du pape François? La famille d’Emanuela Orlandi espère mettre un terme à ses recherches effrénées, trente-six ans après la disparition de la jeune fille alors âgée de 15 ans et résidente du petit Etat. Les autorités religieuses ont annoncé début juillet l’ouverture ce jeudi de deux sépultures. Une source anonyme a laissé entendre que le corps de l’adolescente pourrait s’y trouver. Cette affaire, liée à l’attentat contre Jean Paul II en 1981, aux scandales financiers du Saint-Siège ou encore au crime organisé romain, connaît un nouvel épisode au cœur même de la cité papale.