Le vent qui souffle dans les rues bondées de Kaboul fige la ville, comme pour arrêter le temps. La bise glaciale qui descend des sommets de l’Hindu Kuch annonce l’arrivée de l’hiver désormais tout proche. En cette matinée de novembre, Kaboul se réveille, entourée de sommets enneigés, caressés par un ciel bleu clair. Mais la ville semble terne. Tout comme l’Afghanistan, dépourvu de vitalité.