L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) basée à Genève n'avait pas besoin de cette complication supplémentaire. En prononçant vendredi soir la mise en examen de l'ancienne ministre française de la Santé Agnès Buzyn – aujourd'hui collaboratrice du directeur général de l'OMS – pour «mise en danger de la vie d'autrui» dans sa gestion de la pandémie, la Cour de justice de la République française a confirmé le risque «judiciaire» COVID encouru par les responsables politiques.