Depuis que les Etats-Unis ont quitté l’accord sur le nucléaire iranien (Joint Comprehensive Plan of Action ou JCPOA) en 2018, jamais les chances de le voir ranimé n’ont été aussi grandes. Réunis à Vienne, siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), les négociateurs ont tenté de mesurer la distance restant à parcourir. Dans un hôtel, diplomates iraniens, français, britanniques, allemands, russes et chinois. Dans un autre, leurs homologues américains, la République islamique refusant pour l’instant que ceux qui ont claqué la porte hier siègent à la même table aujourd’hui.

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