Sous la pression de la rue et de la classe politique, le nouveau ministre-président libéral Thomas Kemmerich (FDP) de la Thuringe, qui avait été élu grâce aux voix de l’extrême droite, a finalement cédé et démissionné le jeudi 6 février. «En accord avec la direction nationale du parti, nous avons décidé de demander la dissolution du parlement régional et la tenue de nouvelles élections, a-t-il déclaré en conférence de presse. Les démocrates doivent être élus avec une majorité démocratique et les libéraux resteront fidèles à leur ligne politique et à la lutte contre les extrémismes, de droite comme de gauche. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais d’accord avec l’Alternative pour l’Allemagne [AfD].»