«lls sont arrivés en pleine nuit, nous n’avons quasi rien entendu. Au petit matin, tout le monde disait qu’Al-Qaida avait envahi la ville, mais nous ne pouvions le croire. Leurs militants s’habillaient comme nous et aucun drapeau noir ne flottait dans le ciel. C’était angoissant: on se demandait tous à quoi ressemblerait désormais notre quotidien», affirme Ahmed.