C’est un phénomène qui a de quoi interpeller. Les Américains meurent toujours plus tôt. Depuis 2014, leur espérance de vie baisse de manière continue, notamment à cause des «deaths by despair», ces morts par désespoir, qui comprennent les décès par suicide, overdose et maladies liées à l’alcoolisme. Jusqu’ici, l’attention était surtout portée sur la population blanche, pauvre et rurale, la plus touchée par ces morts prématurées. Mais une nouvelle étude approfondie publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) démontre que, malgré des différences, tous les groupes ethniques sont concernés par cette hausse de la mortalité dans la tranche d’âge des 25-64 ans. Dans les villes aussi.

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