Le rapport est à ce point explosif que les autorités israéliennes avaient demandé lundi à Amnesty International de ne pas le publier. La veille déjà, dans un rare appel commun, les principales organisations pro-israéliennes des Etats-Unis avaient mis en garde contre un texte «irresponsable» qui allait «alimenter les antisémites» et risquait de «mettre en danger les juifs dans le monde entier».