Ce lundi représente la dernière chance de Boris Johnson de convoquer des élections avant la suspension du parlement à partir de demain et jusqu’au 14 octobre. Après une semaine extraordinairement tumultueuse, le premier ministre britannique devrait cependant essuyer une nouvelle défaite: l’opposition affirme qu’elle refusera de dissoudre le parlement tant que le report de la date du Brexit, au 31 janvier, ne sera pas effectif. Pour tenter de comprendre la sévérité de la crise, en évitant l’hystérie des deux camps, entretien avec Anand Menon, du think tank UK in a Changing Europe, qui s’est imposé depuis le référendum comme l’un des analystes incontournables du processus en cours.

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