Melanie Marriott a «la chair de poule». Ce samedi, elle a rouvert le premier de ses huit pubs à Londres, après quasiment quatre mois de fermeture obligatoire, et croise les doigts pour que tout se passe bien. Il a fallu tout réorganiser dans ses établissements: mettre des parois en plastique transparent entre les tables, créer une entrée et une sortie séparées, placer des gels hydroalcooliques un peu partout, interdire les commandes aux bars pour éviter la cohue, développer une application pour permettre les commandes depuis son téléphone portable…

«C’est comme réaliser un gigantesque puzzle en trois dimensions, avec des éléments qui changent tout le temps. Avec toutes ces modifications, on aura une capacité de 70% seulement par rapport à la normale», explique la fondatrice de Darwin & Wallace, un groupe de ravissants pub-restaurants qu’elle a créé en 2013.