Après l’euphorie des débuts, place aux critiques. Annalena Baerbock, candidate très populaire à la chancellerie pour le parti des Verts (Bündnis90/die Grünen), doit répondre à une série de reproches concernant ses revenus et ses diplômes. La situation contraste avec l’annonce très médiatisée, en avril, de sa candidature pour tenter de prendre la chancellerie lors des élections de septembre. Seule femme à viser la tête du gouvernement parmi les principaux partis en lice, Annalena Baerbock suscite d’autant plus l’intérêt qu’elle codirige un parti pouvant prétendre à la première marche à l’issue du scrutin.

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