Mercredi, alors que Boris Johnson, le premier ministre britannique, et Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, ont entamé les négociations sur les futures relations commerciales entre Londres et Bruxelles, le sujet était presque absent. Au Royaume-Uni, la City, autrefois toute-puissante, qui rapporte 10,5% des recettes fiscales, a disparu du radar politique. Catherine McGuinness, la présidente des politiques de la Corporation de la City, reconnaît qu’elle doit remonter la pente. «Notre priorité est de rappeler au gouvernement britannique l’importance du secteur des services en général et de la finance en particulier», explique-t-elle au Temps.