Six mois après avoir affirmé qu’il ne fallait pas chercher à «humilier» la Russie, Emmanuel Macron a choqué ses alliés de l’Est en évoquant les «garanties de sécurité» qu’il faudra lui offrir pour qu’elle accepte de négocier. En reprenant les arguments de l’agression russe, prétendument motivée par un sentiment de menace face à une montée en puissance de l’OTAN à ses frontières, le président français semble être allé trop loin dans son discours pro-négociations.