ONU

Après trois ans de vacance, Washington envoie enfin un ambassadeur à Genève

Depuis le départ de Pamela Hamamoto, la mission américaine auprès des Nations unies était sans ambassadeur. L’arrivée d’Andrew Bremberg rassure certains Occidentaux, mais inquiète ceux qui voient d’un mauvais œil ses positions ultra-conservatrices sur l’avortement qu’il juge inadéquat même pour les femmes violées

Depuis le 20 janvier 2017 et le départ de Pamela Hamamoto immédiatement remerciée au moment de l’investiture de Donald Trump, la mission des Etats-Unis à Genève était sans ambassadeur. Un peu moins de trois ans de vacance qui ont créé un vide que Chinois, Russes et d’autres Etats se sont chargés de combler. En présentant mardi matin à la directrice de l’ONU Genève, Tatiana Valovaya, ses lettres de créance, Andrew Bremberg annonce le retour des Américains à la table multilatérale genevoise, même si Washington a toujours maintenu ses deux ambassadeurs au désarmement et à l’OMC.

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