■ Charlie Hebdo apporte son soutien aux journalistes victimes

Charlie Hebdo a apporté son soutien aux victimes de l’attaque, notamment ses «anciens voisins et confrères» de la société de production Premières Lignes. Cette attaque survient alors que la rédaction de Charlie Hebdo fait l’objet de nouvelles menaces depuis que l’hebdomadaire a republié des caricatures de Mahomet le 2 septembre, pour l’ouverture du procès, prévu jusqu’au 10 novembre, des attentats de janvier 2015.


■ Absence de présence policière critiquée

«Nous nous interrogeons sur l’absence de surveillance policière». Luc Hermann, directeur de la société de production Premières lignes, où les deux victimes sont employées, s’est dit étonné de l’absence de force de l’ordre depuis le début du procès des attentats Charlie Hebdo, relate le quotidien français Le Parisien.


■ L’un des deux suspects reconnaît les faits

Le premier individu interpellé aurait reconnu les faits. Il s’agirait d’un jeune homme de 18 ans déjà connu des services de police. La vie des victimes n’est «pas en danger», a assuré le Premier ministre Jean.


■ Jean Castex et Gerard Darmanin sur place

Une cellule de crise a été ouverte au ministère de l’Intérieur tandis que le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et le Premier ministre Jean Castex sont sur les lieux de l’attaque.

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a affirmé sur Twitter sa «pleine solidarité avec le peuple français».

«Toutes mes pensées vont aux victimes de cet acte de violence lâche. La terreur n’a pas de place sur le territoire européen», a twitté Charles Michel, qui était Premier ministre de Belgique lors des attentats qui ont frappé Bruxelles le 22 mars 2016.


■ Une deuxième personne interpellée

Une deuxième personne a été placée en garde à vue, a appris l’AFP auprès d’une source judiciaire.


■ Le parquet antiterroriste saisi

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé être saisi d’une enquête pour «tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste», confiée brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).


■ Lourd dispositif de sécurité mis en place

Un périmètre de sécurité a également été établi autour des anciens locaux de Charlie Hebdo, situés dans le XIe arrondissement, pour un «colis suspect», a ajouté la préfecture.

La BRI a été mobilisée et le laboratoire central de la préfecture se rend sur place, a encore dit la PP, invitant à «éviter le secteur». Une cellule de crise a été ouverte au ministère de l’Intérieur, où le ministre Gérald Darmanin et le Premier ministre Jean Castex devaient se rendre «en urgence».

Le Samu a de son côté indiqué avoir déclenché sa cellule de crise opérationnelle, tandis que la RATP a déclaré avoir «complètement fermé au public» la station de métro Bastille par «mesure de sécurité».

La rue Nicolas Appert, où se trouvaient les locaux du journal, est bloquée, avec une dizaine de policiers en armes déployés sur place, a constaté une journaliste de l’AFP.


■ Deux journalistes grièvement blessés

«Deux collègues fumaient une cigarette en bas de l’immeuble, dans la rue. J’ai entendu des hurlements. Je suis allée à la fenêtre et j’ai vu un de mes collègues, taché de sang, être poursuivi par un homme avec une machette dans la rue», a témoigné une employée de l’Agence Premières Lignes installée dans cette rue.

Leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Cette agence de presse, voisine de Charlie, avait été témoin en janvier 2015 de l’attaque menée par les frères jihadistes Kouachi dans la rédaction de l’hebdomadaire, qui a depuis déménagé dans un lieu tenu secret.


■ Des milliers d’élèves ont été confinés par précaution

«Des milliers d’élèves», de la crèche au lycée, ont été confinés par précaution dans plusieurs quartiers du centre de Paris. Cinq écoles dans l’arrondissement où a eu lieu l’attaque et toutes les écoles d’arrondissements voisins ont été confinées. «Ca représente des milliers d’élèves, de la crèche au lycée. On se met en sécurité. On est de train de fermer les équipements municipaux et les gymnases aussi», a expliqué Ariel Weil, maire des quartiers du centre de Paris.


■ Un suspect interpellé

Un «suspect» a été interpellé à proximité de la place de la Bastille à Paris. Cette agression, qui survient en plein procès des attentats meurtriers de janvier 2015, serait le fait d’une seule personne, a précisé la préfecture de police de Paris, qui avait dans un premier temps fait état de deux suspects en fuite et de quatre blessés.


■ Au moins deux personnes blessées

Deux personnes ont été blessées à l’arme blanche à Paris dans des circonstances encore indéterminées près des anciens locaux du journal Charlie Hebdo, en plein procès des attentats meurtriers qui l’avaient notamment visé en janvier 2015, a-t-on appris de sources concordantes.

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Ces deux personnes se trouvaient en «urgence absolue», a précisé la préfecture de police de Paris, ajoutant que l’unique suspect a été interpellé. Un périmètre élargi a été établi autour des anciens locaux de Charlie Hebdo pour un «colis suspect», a ajouté la préfecture.